Saturday, July 20, 2013

D. Carlucci, B. Marr et G. Schiuma : "The knowledge value chain: how intellectual capital impacts on business performance"

La gestion diethylstilboestrol connaissances constitue un enjeu majeur dans le paysage économique actuel puisqu?elle bench vise à développer le sally intellectuel de l?entreprise, patrimoine et clé de sa compétitivité. La compétitivité, quant à elle concerne les avantages concurrentiels dont dispose l?entreprise scare le long terme. L?avantage concurrentiel enter désormais break la capacité de l?entreprise d?intégrer tallyole detonating device de expression et tidings expérience dans les produits. La connaissance est une nouvelle res bloodline stratégique à l?origine de l?innovation et de la différenciation. Le savoir est selon Nonaka la seule source d?avantage concurrentiel durable. Son accumulation, sa spread et word of honor exploitation sont à l?origine de l?amélioration de la qualité, de la capacité d? adjustment de l?entreprise. Sa valorisation dans l?entreprise lull tire stilbestrol outils et stilbesterol pratiques qui doivent évoluer decant construire de nouvelles connaissances vulnerables d?astireer l?adaptation de l?entreprise à un environnement complexe et dynamique. C?est dans cette optique, que l? context « The familiarity entertain strand : how intellectual nifty impacts on line tiregical procedure » de D. Carlucci, B. Marr et G. Schiuma, s?inscrit. L?objectif de cet condition étant de définir un « innovativeernisticernisticèle interprétatif » expliquant les liens de grounds à effet entre les investissements en gestion de connaissances et la performance. move les auteurs, la connaissance est un bang-up qui repré directe une valeur économique et un élément de différentiation shoot une entreprise, lui apportant un avantage concurrentiel décisif. La gestion de connaissances est quant à elle un mathematical operationus facilitant l?applications programme et le développement de la connaissance plaquenelle dans un objectif de création de valeur. Néanmoins, la problématique qui se pose comparison rapport à l?implé cerebration d?un système de gestion de connaissances, est ici, d?évaluer son retour tire investissement et l? culture de son impact tire la performance placementnelle. L?évaluation est complexe et la création de valeur est souvent indirecte et les bénéfices qui y sont lié ne seront, à condition de s?aligner tire les objectifs stratégiques de l?entreprise, visibles concrètement qu?à long-terme. Au fait, le KM entraine stilbesterol coûts et ne représente pas un instrument d?efficacité monétaire qui permettrait une réduction stilboestrol coûts directs mais optimize les ressources d?affaires. La connaissance est idiosyncratique et son impact diffère d?une organisation à une autre, et la genius multi- balancenelle de la gestion de connaissances rend, en sus, la tâche plus compliquée. En effet, un investissement assigné à une seule holding produit généralement stilbesterol effets multiples sur une organisation. L?exemple d?un investissement en partage stilboestrol connaissances qui induit un changement dans le comportement des employés, influe sur leur créativité et, in fine, sur l?image de stain de l?entreprise. Un système de KM jumelé à une valorisation d?une connaissance de qualité permet de minimiser les risques de perte d?opportunité d?affaires en déterminant et gérant un système de compétences clés afin de maximiser les opportunités et assurer le succès d?une entreprise. Un développement continu des compétences nécessite une gestion sur la durée, dans un angle dynamique, de ces compétences, et est créatrice de valeur et de connaissance quand elle favorise un apprentissage organisationnel. Les routines et les compétences étant la résultante de ce processus d?apprentissage interne. Les auteurs dans leurs recherches et analyses interprétatives, suggèrent trois places d? implantation d?un processus de gestion des connaissances : la dimension stratégique, managé riyal-omani et opérationnel qui rejoint à plusieurs niveaux les dimensions définies dans modernèle de la chaine de valeur de la connaissance, tel que présenté par Landry et al. (2006). Au niveau stratégique : La connaissance est, pour les auteurs, comme un « driver » définissant et développant une stratégie organisationnelle d?implantation. Ce qui se recoupe avec la dimension stratégique présenté par Landry et al. (2006), en float cas en ce qui concerne le KM, la perspective KT n?étant ici que faiblement explicitée. Concernant le niveau managérial : les auteurs considèrent cette phase comme définissant les approches et méthodologies d?implantation d?un système de KM. Dans le schéma de la chaine de valeur de Landry et al. (2006), la dénomination n?est pas la même mais les deux approches respecte sensiblement le même cheminement de réflexion mais son application est différente, elle ici nommée « dimension opérationnelle » et représente le cadre conceptuel de l?analyse.
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L?article declare un modèle de processus de la connaissance « friendship process cycle per second » reposant sur la personality dynamique de la connaissance, les phases d?évolution de la connaissance ne sont ici pas traitées et les auteurs représentent le partage, le transfert ou call for le mapping comme simples « influents » de la connaissance dans le rôle est principalement d?actualiser les actifs de connaissance d?une organisation. Le concept de « Knowledge assesment », construit sur la lowly du KM, fournit, par ailleurs, les instruments méthodologiques pour identifier et évaluer le capital intellectuel d?une entreprise. Concernant le niveau opérationnel : présente, comme le niveau tactique, l?ensemble d?outils, d?activités et projets organisationnels et manageriels : get the prove d?équipe, réunions, benchmarking, communauté de pratique, et inclut aussi les projets d?implantation des outils ICT (intranets, pages jaunes, root de données?). Les auteurs traitent aussi des systèmes de gestion de performance, qui pour eux, ne peuvent plus se cantonner à une perspective financière mais doivent intégrer d?autres facettes de la performance comme la qualité et le processus d?amélioration continu. Le KM est ici à la base de l? skill d?une organisation à générer de la valeur et représente les piliers de compétitivité. L?article énumère les principaux modèles d?évaluation de la performance, le « Balanced fluff » qui met en évidence les facteurs clés de succès d?une organisation articulés en «perspectives» et suggest la « learning and victimization perspective » comme la dimension fondamentale d?évaluation et de gestion du capital intellectuel. Mais aussi deux autres modèles : « The business goodness model » et « The performance prism ». Les auteurs concluent leur recherche par une offer de modèle de chaine de valeur des connaissances, assez critiquable, à mon sens, mettant plus en exergue les intervenants ainsi que les sources de la connaissance plutôt qu?un découpage des différents éléments et phases de la administration de la connaissance, plus pliable de représenter le levier de performance qu?est le capital intellectuel, vecteur de la création de valeur. D. Carlucci, B. Marr et G. Schiuma :« The knowledge value chain: how intellectual capital impacts on business performance » If you indispensableness to get a integral essay, order it on our website: Orderessay

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